Quelques vagues de mots et leur mélodie, d'images et d'émotions pour me dévoiler en partie.
Avant de regarder par cette fenêtre, retenez la citation de Jalal ud-Dîn Rumi : "La vérité est un miroir tombé de la main de Dieu et qui s'est brisé. Chacun en ramasse un fragment et dit que toute la vérité s'y trouve."
Au plaisir de partager ce que vous avez trouvé, compris, ressenti...
Bon voyage...
In the summer time trying hard with your summer clothes you expected more
With your heart jumping in your chest
Jumping in your chest falling on the floor
You stay hidden in the shadows of the lane between the rule and their old house
A thousand lonely streets let me run let me run away from the burned house
Ohh, fast lane we go.
Tatata
Hi life knowking in my door
Oh made to care X2
Now you spend your life waiting for a sign
Waiting for a sign living downtown in the old house
A thousand lonely years hidding in the ground
Hidding in the ground living downtown in the old house
Ohh, fast lane we go. X4
Under me to care
Tatata X4
One went out at a bus-stop in Edinburgh One went out in an English park One went out in a night club, when I was fifteen Little lights in my heart
One went out when I lied to my mother Said the cigarettes she found were not mine One went out within me Now I smoke like a chimney It's getting dark in this heart of mine It's getting dark in this heart of mine
We're born with millions Of little lights shining in the dark And they show us the way One lights up, every time you feel love in your heart One dies when it moves away
One went out in the back streets of Manchester One went out in an airport in Spain One went out, have no doubt When I grew up and moved out Of the place where the boy used to play
One went out when uncle Ben got his tumor We used to fish and I fish no more Though we will not return I know one still burns On a fishing boat of the New Jersey Shore On a fishing boat of the New Jersey Shore
We're born with millions Of little lights shining in the dark And they show us the way One lights up every time we feel love in our hearts One dies when it moves away
We're born with millions Of little lights shining in our hearts And they die along the way Till we're old and we're cold And we're lying in the dark 'Cause they'll all burn out one day They'll all burn out one day Oh oh, they'll all burn out one day They'll all burn out one day Yeah, no
De belles illsutrations pour accompagner quelques pensées de Richard Feynman, un physicien de génie, qui a popularisé et développer la physique quantique. On le dit héritier du génie d'Einstein. Il déteste pourtant cette comparaison et les honneurs. Sur ce dernier coup, on ne l'a pas écouté et on lui a donné un Nobel.
Des sous-titres sont disponibles en cliquant dans la vidéo sur
Quelques mots retiennent particulièrement mon attention dans ces 4 vidéos. Preuve d'une grande humilité qui devrait animer toute personne en quête de vérité : "It's much more intersting not knowing than to have answers that might be wrong [...] When you doubt and ask, it gets a little bit harder to believe."
Croire n'est pas savoir. Si chacun adoptait cet humble repère, au moins comme signal d'alarme interne, alors notre épanouissement individuel ferait un progrès considérable, pour ne pas dire une révolution. Vu collectivement, l'objectivité, le respect et la paix en sortiraient profondément renforcés. La connaissance par delà la croyance, c'est la sagesse qui gagne contre l'obscurantisme et les fanatismes.
Fast to the edge
close to the south
the remains of the sky
are woven into shrouds
broken and wild
charcoal in black
the promise of rain
is swollen in the clouds
strange is the man free in his heart
strange is the man unchained at last
clear is the sap
under the bark
carried from the root
it opens the bud
dry is the tongue
cracked at the mouth
he trembles in thanks
as he drinks from the cup
strange is the man free in his heart
strange is the man unchained at last
over at the seam
red to the vein
he's whispering soft
all the names of the dead
laughing to himself
unbound and set
now the wind is his pillow
and the skies are his bed
strange is the man free in his heart
strange is the man unchained at last
Il est des chansons qui bercent et que l'on écoute en boucle. "The Water" me transporte sur ses ondes. Mélange de mélancolie et de sentiment de libération.
Cette chanson m'inspire un homme qui n'a plus aucune peur. Il a trouvé la paix sur cette rivière. Un nouvel avenir aussi beau que mystérieux s'offre à lui. Il semblerait bien qu'il soit mort...
En tout cas, quelle simplicité apparente et surtout quelle beauté. J'ai retenu cette version live pour l'authenticité et le talent des artistes :
All that I have is a river
The river is always my home
Lord, take me away
For I just cannot stay
Or I'll sink in my skin and my bones
The water sustains me without even trying
The water can't drown me, I'm done
With my dying
Please help me build a small boat
One that'll ride on the flow
Where the river runs deep
And the larger fish creep
I'm glad of what keeps me afloat
The water sustains me without even trying
The water can’t drown me, I’m done
With my dying
Now deeper the water I sail
And faster the current I'm in
That each night brings the stars
And the song in my heart
Is a tune for the Journeyman's tale
The water sustains me without even trying
The water can’t drown me, I'm done
With my dying
Now the land that I knew is a dream
And the line on the distance grows faint
So wide is my river
The horizon a sliver
The artist has run out of paint
The water sustains me without even trying
The water can't drown me, I'm done
With my dying
Where the blue of the sea meets the sky
And the big yellow sun leads me home
I'm everywhere now
The way is a vow
To the wind of each breath by and by
The water sustains me without even trying
The water can't drown me, I'm done
With my dying.
Ton regard est attiré
Par terre, dans la poussière.
Tu te penches et tu vois
Un soleil blessé.
En douce tu le ramasses
Et le portes à ta bouche.
Sans brûlures tu l'embrasses
Et soudain, tu l'avales.
Le soleil pleure
Des larmes de plaisir.
Le soleil nous éclabousse
Du sang de pamplemousse...
Au creux de mon oreille,
La gorge sèche,
Tu chantes la naissance
D'un amour moderne.
Tu allumes sous la voute
Une nouvelle étoile.
Est-ce que ça te plaît,
D'éclairer l'univers ?
Le soleil pleure
Des larmes de plaisir.
Le soleil nous éclabousse
Du sang de pamplemousse...
Tu marches dans la ville,
Et personne ne sait
Que ton ventre est le domicile
D'un jeune soleil.
Ses rayons cachés
Éblouissent souvent
De l'or, mille flammes
Ton rire, tes yeux.
Le soleil pleure
Des larmes de plaisir.
Le soleil nous éclabousse
Du sang de pamplemousse...
Le soleil pleure
Des larmes de plaisir.
Le soleil nous éclabousse
Du sang de pamplemousse...
Sed satis est jam posse mori.
Mais c'est déjà assez d'être mortel.
Lucain
Où donc est le bonheur ? disais-je. — Infortuné !
Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné.
Naître, et ne pas savoir que l'enfance éphémère,
Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère,
Est l'âge du bonheur, et le plus beau moment
Que l'homme, ombre qui passe, ait sous le firmament !
Plus tard, aimer, — garder dans son cœur de jeune homme
Un nom mystérieux que jamais on ne nomme,
Glisser un mot furtif dans une tendre main,
Aspirer aux douceurs d'un ineffable hymen,
Envier l'eau qui fuit, le nuage qui vole,
Sentir son cœur se fondre au son d'une parole,
Connaître un pas qu'on aime et que jaloux on suit,
Rêver le jour, brûler et se tordre la nuit,
Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes,
Toujours souffrir ; parmi tous les regards de femmes,
Tous les buissons d'avril, les feux du ciel vermeil,
Ne chercher qu'un regard, qu'une fleur, qu'un soleil !
Puis effeuiller en hâte et d'une main jalouse
Les boutons d'orangers sur le front de l'épouse ;
Tout sentir, être heureux, et pourtant, insensé !
Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé ;
Voir aux feux de midi, sans espoir qu'il renaisse,
Se faner son printemps, son matin, sa jeunesse,
Perdre l'illusion, l'espérance, et sentir
Qu'on vieillit au fardeau croissant du repentir !
Effacer de son front des taches et des rides ;
S'éprendre d'art, de vers, de voyages arides,
De cieux lointains, de mers où s'égarent nos pas ;
Redemander cet âge où l'on ne dormait pas ;
Se dire qu'on était bien malheureux, bien triste,
Bien fou, que maintenant on respire, on existe,
Et, plus vieux de dix ans, s'enfermer tout un jour
Pour relire avec pleurs quelques lettres d'amour !
Vieillir enfin, vieillir ! comme des fleurs fanées
Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années,
Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris,
Boire le reste amer de ces parfums aigris,
Être sage, et railler l'amant et le poète,
Et, lorsque nous touchons à la tombe muette,
Suivre en les rappelant d'un œil mouillé de pleurs
Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs !
Ainsi l'homme, ô mon Dieu ! marche toujours plus sombre
Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d'ombre.
C'est donc avoir vécu ! c'est donc avoir été !
Dans la joie et l'amour et la félicité
C'est avoir eu sa part ! et se plaindre est folie.
Voilà de quel nectar la coupe était remplie !
Hélas ! naître pour vivre en désirant la mort !
Grandir en regrettant l'enfance où le cœur dort,
Vieillir en regrettant la jeunesse ravie,
Mourir en regrettant la vieillesse et la vie !
Où donc est le bonheur, disais-je ? — Infortuné !
Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné !