mercredi 29 février 2012

L'énergie de l'amour

"Un jour lorsque nous aurons dompté les vents, les océans, les marées et la gravité, nous devrons expliquer l'énergie de l'amour. Alors, pour la seconde fois dans l'histoire du monde, l'Homme aura découvert le feu."

L'histoire du chameau qui pleure



Un été en Mongolie dans le désert de Gobi, une chamelle rejette le petit qu'elle vient de mettre bas avec beaucoup de difficultés et de souffrance. Les hommes tentent de forcer le rapprochement de la mère et du petit, mais il est systématiquement rejeté voire menacé. Il ne reste plus que la tradition. Un violoniste tente d'émouvoir la chamelle pour réconcilier la mère avec son enfant...
J'ai été marqué par la beauté des gens, leur vie simple, généreuse, le profond respect que l'on sent entre eux, le temps et les attentions qu'ils s'accordent. La réconciliation est à la fois émouvante et exemplaire. Ce film est bouleversant et pose de sérieuses questions philosophiques et éthiques sur notre connaissance et nos rapports aux autres animaux.

Film de Byambasuren Davaa et Luigi Falorni (2004).

dimanche 26 février 2012

Vivre comme on pense

"Quand on ne vit pas comme on pense, on finit par penser comme on vit."

Voir aussi la citation de Gandhi ou Outlaw : "Surveille tes pensées... "

Je prends le risque

Je veux pouvoir t’aimer sans m’agripper,
t’apprécier sans te juger,
te rejoindre sans t’envahir,
t’inviter sans insistance,
te laisser sans culpabilité,
te critiquer sans te blâmer,
t’aider sans te diminuer.

Oui, mais ce faisant, je prends le risque de mes démesures
et le risque de tes blessures.
Je prends le risque de te donner
plus que tu ne désires,
et celui de recevoir moins que je ne voudrais,
à moins que ce ne soit l’inverse !

Je prends le risque du silence,
celui de la parole, de la distance et celui des gestes proches.
Je prends le risque de l’absence et aussi celui du manque.
Oui, je prends même le risque de te faire fuir à trop, ou à mal t’aimer.

Mais je ne prends pas le risque de garder les fleurs fanées,
de refuser les fleurs demandées, d’abîmer les fleurs reçues;
et surtout, je ne prends pas le risque de me renier
en reniant la vie qui me contient.
Je peux ainsi rester moi, reliée à toi et peut-être toi, relié à moi…
pour tant de partages à vivre.

jeudi 23 février 2012

Les Noces de Figaro



La "Canzonneta Sull'Aria", de l'acte III des Noces de Figaro. L'opéra de Mozart a été repris dans une scène magistrale du film "Les évadés" issu de la nouvelle de Stephen King "Rita Hayworth and The Shawshank Redemption". La bande son du film nous vient de Thomas Newman.

vendredi 17 février 2012

Le bonheur est le chemin, pas la destination




Une des clés du bonheur selon le courant taoïste...

Extrait du "Guerrier Pacifique", film tiré du roman de Dan Millman.

mardi 14 février 2012

Ne rivalisez qu'avec vous-même


Il y avait un jour un roi qui avait planté près de son château toutes sortes d'arbres, de plantes et de fleurs et son jardin était d'une grande beauté. Chaque jour, il s'y promenait: c'était pour lui une joie et une détente.

Un jour, il dût partir en voyage. À son retour, il s'empressa d'aller marcher dans le jardin. Il fut désolé en constatant que les plantes et les arbres étaient en train de se dessécher.

Il s'adressa au pin, autrefois majestueux et plein de vie, et lui demanda ce qui s'était passé. Le pin lui répondit :
- "J'ai regardé le pommier et je me suis dit que jamais je ne produirais les bons fruits qu'il porte. Je me suis découragé et j'ai commencé à sécher."

Le roi alla trouver le pommier: lui aussi se desséchait... Il l'interrogea et il dit :
- "En regardant la rose et en sentant son parfum, je me suis dit que jamais je ne serais aussi beau et agréable et je me suis mis à sécher."

Comme la rose elle-même était en train de dépérir, il alla lui parler et elle lui dit :
- "Comme c'est dommage que je n'ai pas l'âge de l'érable qui est là-bas et que mes feuilles ne se colorent pas à l'automne. Dans ces conditions, à quoi¨bon vivre et faire des fleurs? Je me suis donc mise à dessécher."

Poursuivant son exploration, le roi aperçut une magnifique petite fleur. Elle était toute épanouie. Il lui demanda comment il se faisait qu'elle soit si vivante. Elle lui répondit :
- "J'ai failli me dessécher, car au début je me désolais. Jamais je n'aurais la majesté du pin, qui garde sa verdure toute l'année; ni le raffinement et le parfum de la rose. Et j'ai commencé à mourir mais j'ai réfléchi et je me suis dit : Si le roi, qui est riche, puissant et sage, et qui a organisé ce jardin, avait voulu quelque chose d'autre à ma place, il l'aurait planté. Si donc, il m'a plantée, c'est qu'il me voulait, moi, telle que je suis. Et à partir de ce moment, j'ai décidé d'être la plus belle possible !"

La conviction qui rend sourd et aveugle

Le Bouddha raconta cette histoire à ses moine.


Un jeune veuf se dévouait à son petit garçon. Mais pendant qu'il était en voyage pour son métier, des bandits incendièrent tout le village, le laissant en cendres, et enlevèrent le petit garçon. Quand le père rentra, il ne retrouva que des ruines et en eut le cœur brisé. Voyant les restes calcinés d'un enfant, il crut que c'étaient ceux de son propre fils, prépara une crémation, recueillit les cendres, et les mit dans un sac qu'il emportait partout avec lui.

Un jour, son vrai fils parvint à échapper aux bandits et à retrouver le chemin de la maison, que son père avait reconstruite. Il arriva, tard dans la nuit et frappa à la porte.
Le père demanda :
- "Qui est là ?"
- "C'est moi, ton fils. S'il te plait fais-moi entrer !"

Le père, qui portait toujours les cendres avec lui, désespérément triste, crut qu'il s'agissait d'un misérable qui se moquait de lui. Il cria :
- "Va-t-en !"

Son enfant frappait et appelait sans cesse mais le père lui faisait toujours la même réponse.
Finalement le fils partit pour ne plus jamais revenir.

Après avoir terminé ce récit le Bouddha ajouta :
- "Si vous vous accrochez à une idée comme à une vérité inaltérable, quand la vérité viendra en personne frapper à votre porte, vous ne serez pas capable d'ouvrir et de l'accepter."