Des fois il m'arrive de rêver de ce dernier présage
…légèrement comme quand cet exquis
et langoureux courant, caresse ma nuque
de ces vas et viens de nébuleuses
humides lubriques sur mes chevilles,
pour effleurer l'asile de mes caprices effrontés.
De mes mains délicates,
je dédicace ces instants immuables
à mes pensées les plus talentueuses.
Un délice singulier.
A mon ego.
Toute seule.
Tout contre cette farouche exquise tentation,
déloger ces clichés.
Perpétrer mes odieuse envies,
par ce buste de sensualité
je me vais aspirer,
et par ce séjour maléfique
je me laisse désorganisée par mon propre supplice.
J'affectionne ainsi son regard.
De ses obscures et voluptés.
Effleurements.
Hâtivement.
Comme un clap entre mes petits doigts.
Je fond je convoite,
tellement susurre.
Ma peau froissée de chaleur,
laisse couler ce substrat qui m'enivre et m'intimide,
envie lubrique de toi…
Ta pulpeuse lèvre,
dégustait dans un mets de réjouissance mon antre
que ma baveuse langue
alors posa délicatement sur ce petit bout de femme.
Tes tétons gonflés de félicité.
Je loge soudain mes doigts endiablés.
A toute hâte dans ce laconique univers
Impérieuse.
Envie lubrique de toi.
Sur moi décidée à chérir plus encore
l'instant de nos séminaires.
Envie lubrique de toi.
Que mon sexe repende
par de gigantesque invitations d'allégresse.
Tu brailles, tu gémis.
Je joui.
Envie lubrique de toi
ma toute magnifique,
je suis toute a toi.
Envie lubrique.
Envie lubrique de toi.
Envie de toi.
Quelques vagues de mots et leur mélodie, d'images et d'émotions pour me dévoiler en partie. Avant de regarder par cette fenêtre, retenez la citation de Jalal ud-Dîn Rumi : "La vérité est un miroir tombé de la main de Dieu et qui s'est brisé. Chacun en ramasse un fragment et dit que toute la vérité s'y trouve." Au plaisir de partager ce que vous avez trouvé, compris, ressenti... Bon voyage...
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vendredi 28 octobre 2011
Dis moi des maux...
J’aime, … quand tu halètes d’un souffle magnanime. Et que tu répètes ces mots prohibés.
Ce chuchotement au creux de mes utopies effarouchées, qui n’osent à peine… et pourtant.
Effleurant ton palais, secouant mes cordes sensibles, et qui ardemment s’évanouissent.
Le cœur battant, l’échine rustre, et les mains pleines d’espoirs. Doucement, mon corps s’effondre.
Emprisonnes moi, ligotes moi, que je sois tienne un court moment. Râles.
Etouffes moi de ces mots là. Encore, encore, et encore… Que mon souffle vienne.
Le temps de tout. Le temps des fous. Défions l’arrogance des jeux interdits.
J’aime, insalubre, la fougue de tes mots qui écorchent mes somptueuses convoitises.
Me laissant chair frissonnante, hérissant mon épiderme, maintenant si moite.
Ce chuchotement au creux de mes courbes astreintes, fait fondre le plus rabougris des humanoïdes.
J’aime, laisser dégouliner avec tendresse sur ma moue de Femme,
L’envie secrète de dévorer, pleine bouche… ce souffle délicat lattant qui émane de toi.
Sur le bruissement de mes lèvres se consument dans l’allitération de mes désirs inavoués.
J’aspire, désire, l’envie et tournicote mes rêves de mômes dans cette danse de tourments alléchants.
Cet instant je l’épingle au fond de mon encéphale mou.
Et pendant un court moment les étoiles virevoltent dans ma pupille d’amante.
J’aime…
Source : Miss Buffet Froid
Ce chuchotement au creux de mes utopies effarouchées, qui n’osent à peine… et pourtant.
Effleurant ton palais, secouant mes cordes sensibles, et qui ardemment s’évanouissent.
Le cœur battant, l’échine rustre, et les mains pleines d’espoirs. Doucement, mon corps s’effondre.
Emprisonnes moi, ligotes moi, que je sois tienne un court moment. Râles.
Etouffes moi de ces mots là. Encore, encore, et encore… Que mon souffle vienne.
Le temps de tout. Le temps des fous. Défions l’arrogance des jeux interdits.
J’aime, insalubre, la fougue de tes mots qui écorchent mes somptueuses convoitises.
Me laissant chair frissonnante, hérissant mon épiderme, maintenant si moite.
Ce chuchotement au creux de mes courbes astreintes, fait fondre le plus rabougris des humanoïdes.
J’aime, laisser dégouliner avec tendresse sur ma moue de Femme,
L’envie secrète de dévorer, pleine bouche… ce souffle délicat lattant qui émane de toi.
Sur le bruissement de mes lèvres se consument dans l’allitération de mes désirs inavoués.
J’aspire, désire, l’envie et tournicote mes rêves de mômes dans cette danse de tourments alléchants.
Cet instant je l’épingle au fond de mon encéphale mou.
Et pendant un court moment les étoiles virevoltent dans ma pupille d’amante.
J’aime…
Source : Miss Buffet Froid
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