Ton rire éclate, lumière inattendue,
Et comme un lys qui perce la nuit,
Ton sourire, ô ma fille, illumine ma vie.
Les heures s'écoulent, furtives et vaines,
Mais l'instant où tes bras s'ouvrent pour moi,
Est un havre où l'ennui s'efface,
Et mon cœur, alors, t'écoute, apaisé.
Tes yeux, deux lacs de jouvence profonde,
M'invitent à plonger dans leur mystère,
Et je m'y perds, heureux et confondu,
Dans le rayonnement de ton regard candide.
Ton front, où le bonheur fait son nid,
Est pour moi un asile contre les vents,
Et quand tu poses ta main sur la mienne,
Je sens le monde avec calme s'éteindre.
Oh, combien je t'aime, enfant de mon sang,
Fleur de mon automne, bourgeon plein de promesses,
Tu es la saison qui rend les autres belles,
L'eau qui fait reverdir mon jardin intérieur.
Dans le silence de la nuit qui tombe,
Je veille sur ton sommeil, tendre et calme,
Et je sens, près de toi, que rien ne peut être
Plus sacré que l'amour qui est en nous gravé.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire