Quelques vagues de mots et leur mélodie, d'images et d'émotions pour me dévoiler en partie. Avant de regarder par cette fenêtre, retenez la citation de Jalal ud-Dîn Rumi : "La vérité est un miroir tombé de la main de Dieu et qui s'est brisé. Chacun en ramasse un fragment et dit que toute la vérité s'y trouve." Au plaisir de partager ce que vous avez trouvé, compris, ressenti... Bon voyage...
dimanche 8 janvier 2012
Pour ne plus souffrir...
"Quand on s'abandonne, on ne souffre pas. Quand on s'abandonne même à la tristesse, on ne souffre plus."
C'est la résistance (à la vérité) qui fatigue, pas son acceptation qui est libératrice... La résistance vient de l'orgueil ou de la peur. Et ces 2 fardeaux viennent eux-même de croyances.
Doutez.
Aidez-vous comme vous aideriez un enfant qui appelle à l'aide. Écoutez et accueillez l'enfant qui est en vous et qui pleure, accueillez le avec compassion.
Distinguez ce qu'il sait, de ce qu'il croit. Comment savoir qu'il sait ou croit ? Revoyez ses fondamentaux, ses certitudes. Investissez un esprit Adulte et une approche scientifique et responsable. Vérifiez tous les éléments de la croyance, posez des questions aux bonnes personnes, trouvez les réponses s'il y en a et remettez du vide là où il n'y a pas de réponse...
C'est la résistance (à la vérité) qui fatigue, pas son acceptation qui est libératrice... La résistance vient de l'orgueil ou de la peur. Et ces 2 fardeaux viennent eux-même de croyances.
Doutez.
Aidez-vous comme vous aideriez un enfant qui appelle à l'aide. Écoutez et accueillez l'enfant qui est en vous et qui pleure, accueillez le avec compassion.
Distinguez ce qu'il sait, de ce qu'il croit. Comment savoir qu'il sait ou croit ? Revoyez ses fondamentaux, ses certitudes. Investissez un esprit Adulte et une approche scientifique et responsable. Vérifiez tous les éléments de la croyance, posez des questions aux bonnes personnes, trouvez les réponses s'il y en a et remettez du vide là où il n'y a pas de réponse...
samedi 7 janvier 2012
mercredi 4 janvier 2012
Le Piano Ivre
Tu es mon âme, et je te crois,
Quand des marteaux tombent sur toi
Nos accords hauts comme des flammes,
Brûlent au bout de mes doigts de femme.
Tu prends mon corps et son émoi,
Et mon ego tout à la fois,
Toi, piano, droit comme une larme,
Au bout de mes dix doigts de drame.
J’embarque pour le bout du monde,
Tant mon ivresse vagabonde,
Je fais l’amour, je bois du rhum
A bord de mon piano, mon homme.
Que pleut le rythme, que je t’inonde
Plus je t’approche, plus je m’effondre,
Sur ma peau, quatre temps qui tombent,
Un baiser long comme une ronde.
Dans la nuit noire, je me noierai,
Tout contre toi, dans tes marées,
Sur ton dos blanc pour frissonner,
Je jouerai Paolo Conte.
J’embarque pour le bout du monde,
Tant mon ivresse vagabonde,
Je fais l’amour, je bois du rhum,
A bord de mon piano, mon homme.
J’embarque pour le bout du monde,
Tant mon ivresse vagabonde,
Je fais l’amour, je bois du rhum,
A bord de mon piano, mon homme.
J’embarque pour le bout du monde,
Tant mon ivresse vagabonde,
Dans mes yeux, des larmes de rhum.
Je n’ai que mon piano, mon homme.
mardi 3 janvier 2012
L'orgueil, un des plus grands maux de l'humanité
"Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les opinions qu'ils en ont"
Regardez avec vos yeux et non pas avec votre orgueil, écoutez l'individu, faites plus attention à ses ressentis et ce qu'il cherche à exprimer plutôt qu'à ses premiers mots aussi bruts soient-ils.
Les mots seraient justes si l'individu se connaissaient parfaitement, s'il était aussi sage qu'un Gandhi ou qu'un Bouddha. Si vous ne discutez pas avec un sage, soyez indulgent, pardonnez ses maladresses car il ne se connait pas, et a fortiori, il ne vous connait pas, il exprime ses ressentis, il en a autant le droit que vous.
Regardez avec vos yeux et non pas avec votre orgueil, écoutez l'individu, faites plus attention à ses ressentis et ce qu'il cherche à exprimer plutôt qu'à ses premiers mots aussi bruts soient-ils.
Les mots seraient justes si l'individu se connaissaient parfaitement, s'il était aussi sage qu'un Gandhi ou qu'un Bouddha. Si vous ne discutez pas avec un sage, soyez indulgent, pardonnez ses maladresses car il ne se connait pas, et a fortiori, il ne vous connait pas, il exprime ses ressentis, il en a autant le droit que vous.
Qui suis-je ?
"Comment peut-on apprendre à se connaître soi-même ? Par la méditation, jamais, mais bien par l'action. Essaie de faire ton devoir et tu sauras tout de suite ce que tu vaux. Mais qu'est-ce que ton devoir ? Ce qu'exige l'heure présente."
J'estime que la méditation et plus particulièrement l'introspection sont des sources d'information incontournables. Je rejoins Goethe à 100% sur la nécessité de passer à l'action.
J'estime que la méditation et plus particulièrement l'introspection sont des sources d'information incontournables. Je rejoins Goethe à 100% sur la nécessité de passer à l'action.
lundi 2 janvier 2012
Hallelujah
That David played, and it pleased the Lord
But you don't really care for music, do you?
It goes like this
The fourth, the fifth
The minor fall, the major lift
The baffled king composing Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Your faith was strong but you needed proof
You saw her bathing on the roof
Her beauty in the moonlight overthrew you
She tied you to a kitchen chair
She broke your throne, and she cut your hair
And from your lips she drew the Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Baby I have been here before
I know this room, I've walked this floor
I used to live alone before I knew you.
I've seen your flag on the marble arch
Love is not a victory march
It's a cold and it's a broken Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
There was a time when you let me know
What's really going on below
But now you never show it to me, do you?
And remember when I moved in you
The holy dove was moving too
And every breath we drew was Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Maybe there’s a God above
But all I’ve ever learned from love
Was how to shoot at someone who outdrew you
It’s not a cry you can hear at night
It’s not somebody who has seen the light
It’s a cold and it’s a broken Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
You say I took the name in vain
I don't even know the name
But if I did, well really, what's it to you?
There's a blaze of light in every word
It doesn't matter which you heard
The holy or the broken Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
I did my best, it wasn't much
I couldn't feel, so I tried to touch
I've told the truth, I didn't come to fool you
And even though it all went wrong
I'll stand before the Lord of Song
With nothing on my tongue but Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah
Love calls you by your name
to all the people that you became,
your body lost in legend, the beast so very tame.
But here, right here,
between the birthmark and the stain,
between the ocean and your open vein,
between the snowman and the rain,
once again, once again,
love calls you by your name.
The women in your scrapbook
whom you still praise and blame,
you say they chained you to your fingernails
and you climb the halls of fame.
Oh but here, right here,
between the peanuts and the cage,
between the darkness and the stage,
between the hour and the age,
once again, once again,
love calls you by your name.
Shouldering your loneliness
like a gun that you will not learn to aim,
you stumble into this movie house,
then you climb, you climb into the frame.
Yes, and here, right here
between the moonlight and the lane,
between the tunnel and the train,
between the victim and his stain,
once again, once again,
love calls you by your name.
I leave the lady meditating
on the very love which I, I do not wish to claim,
I journey down the hundred steps,
but the street is still the very same.
And here, right here,
between the dancer and his cane,
between the sailboat and the drain,
between the newsreel and your tiny pain,
once again, once again,
love calls you by your name.
Where are you, Judy, where are you, Anne?
Where are the paths your heroes came?
Wondering out loud as the bandage pulls away,
was I, was I only limping, was I really lame?
Oh here, come over here,
between the windmill and the grain,
between the sundial and the chain,
between the traitor and her pain,
once again, once again,
love calls you by your name.
dimanche 1 janvier 2012
Réflexion - Compter son bonheur
Additionner ses regrets à ses chagrins
Et cultiver sa tristesse et ses peurs,
C’est se soustraire au bonheur.
Ce que vous retranchez de vos désirs
Et que vous cueillez spontanément
S’ajoutent à votre bonheur.
Et comme les bons comptes font les bons amis,
Alors soyez votre meilleur ami,
Et soyez sincère et généreux.
Je vous souhaite d'être indulgent avec vous-même pour tout ce qui est derrière vous,
D'être curieux, généreux et persévérant pour tout ce que vous voulez construire,
Et surtout soyez vous-même et heureux dès maintenant.
D'être curieux, généreux et persévérant pour tout ce que vous voulez construire,
Et surtout soyez vous-même et heureux dès maintenant.
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